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Les Coursiers Suzerains

Résultats Rando - Cyclosportives - VTT - Triathlon 2018

Catégorie regroupant tous les résultats des Rando, des cyclo-sportives, VTT et du Triathlon


Triathlon VanB de Chateau Gontier ( le compte rendu de Jéjé )

Résumé du triathlon VandB de Château-Gonthier !

 

Parti d'un coup de tête d'un copain travaillant au VandB, nôtre est inscription est effectuée. Le copain n'avait plus que deux semaines pour s'entraîner à courir. Habituellement il ne court jamais.
 
Mon premier copain Richard s'élance pour les 500 m de natation, il finit en 28e temps de natation, puis me passe le relais pour les 20 km de vélo que je finis avec le 18e temps. Je passe le relais à mon copain Sylvain pour la course à pied. Il finit avec le 37e temps de course .
Au général, nous finissons  42e sur 63 équipes. 
 

On s'est éclaté sur ce triathlon avec une très bonne organisation

 

 

Sylvain pour la Course à pied

Richard pour la partie Natation

Jéjé pour la partie Vélo ( enfin c'est le vélo de jéjé)


31/07/2018
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Résumé de L'Etape du Tour 2018 par Eric Carré et Antoine Bouvier

 

Petit résumé de l'Etape du Tour 2018, merci de prendre encore des nouvelles du Rennais.laughing

Je suis parti Sas 0, dossard "217" à 6h30 d'Annecy, départ bonne allure mais nerveux autour du Lac. Heureusement les premières bosses arrivent vite pour décanter le peloton. Le premier col passe sans encombre, un échauffement pour la suite. Le plateau des glières donne le ton pour la suite de la course, les premières crampres arrivent aussi. L'arrivée en haut, la fameuse partie "gravel", rien de foufou. Un beau chemin bien damé, moi qui pensait arrivée dans le galata de Mézeray !!!

La vallée est usante mais elle passe sans encombre en peloton. Arrêt express pour remplir les bidons, le peloton n'attends pas.

Il ne reste plus que 2 cols, le col de Romme et la Colombière.

La chaleur commence à arriver, le col de Romme est difficile en partie à cause des premiers km à fort pourcentage et je sens que les crampes reviennent. Arrivée en haut petite descente de 6 km, donc 10 minutes de récupération pour réenchainer sur la Colombière. Je m'arrête au pied de la Colombière pour remplir les bidons et chipper une banane au passage.

Je sais que papa me suit en direct sur l'application donc la on y va un peu et on donne tout pour le dernier col et se dire qu'en haut c'est terminé.

Passé le haut du col, je finis la descente jusqu'au Grand Bornand.

 

La montée de la Gravel.

Les résultats

 

 

L'étape du Tour est toujours un grand rendez-vous tant sur l'animation que sur le plan sportif. Une chose est sure, les coureurs du Tour de France ont du pain sur la planche.

 

Résident au camping du Grand Bornand, où un supporter imprévu est venu me soutenir (Le Président du CCS en personne), après une reconnaissance du col des Glières la veille, j'ai dû me lever à 4h30 du matin le jour "J" pour rejoindre Annecy avant la fermeture des routes de l'étape à 6h00. Donc prise de déjeuner dans ma voiture sur un parking à Veyrier du Lac. Au passage j'admire les nombreux cyclistes que j'ai doublé et qui on fait ce parcours de 28 kms avant l'étape. Entré dans le sas 9 à 6h30 et après une longue attente d'une heure, me voici dans le sas de départ pour commencer cette épopée de 171 kms et 4017 mètres de dénivelé positif. Les 25 premiers kilomètres autour du Lac d'Annecy fût classique avec une fraîcheur matinale montagnarde appréciable. 

Ensuite une mise en jambes avec la côte de Talloire et le col de Bluffy pour se retrouver sur un passage relativement plat et roulant jusqu'à Thônes où je décidais de ne pas faire un stop ayant pris suffisamment de vitamines liquides et solides. Là commence la première difficultée de la journée, le col de Fry, où je pris relativement mon temps en connaissance de cause de ce qui nous attendais après. Ce col passé sans encombres, je ne m'arrêta pas non plus en haut sachant que 5 kms plus bas, il y avait un ravito complet avec fromages et charcuteries...... Il fallait prendre des forces car quelques kilomètres plus bas le gros morceau de la journée, le col des glières était là. Malgré tout je n'ai pas eu trop de mal à le passer (en 55 mn), avec un arrêt de 5 mn au poste de secours pour obtenir un pansement sur mon pouce qui pisait le sang (coupure avec les colliers de plaque de cadre). Formidable descente technique de ce col où je me suis bien éclaté pour enchaîner le col des Fleury long de 6 kilomètres et qui passe bien. Poussé par le vent dans la vallée, en compagnie d'une quinzaine de compère, nous rejoingnons le bas du col de Romme long de 9 kms et de fort porcentage. Jai été surpris par le calme qui régnait dans cette montée, alors je leva le nez de mon guidon afin de vérifier si je n'étais pas seul, mais non.... des cyclistes devant et derrière à pertes de vue, tous à gauche, concentré et travaillant qu'avec son mental et qui certainement pensaient comme moi à l'arrivée, puis descente vers le reposoir pour l'ultime et dernière montée, le col de la Colombière où j'ai dû m'arrêter à 3 reprises à cause du dos qui me faisait mal. Et enfin la délivrance de ce long et difficile périple par la descente vers Le Grand Bornand avec un spring en danseuse à l'arrivée.

 

Je retiens un grand moment de plaisir même si la fin est dans la souffrance, avec des spectateurs, musiciens, supporter tout au long du parcours, un parcours que je connaissais bien et c'est pour cette raison que je me suis inscrit. En prime avec le beau temps sans trop souffrir de la chaleur.

 

Voilà j'en termine et désolé Jaja si je t'ai battu...... dans la longueur de ce récit....

 

La Mairie du Grand Bornand

La Savoie au village.

Mon campement

Le Sas 9

Le Sas de Départ

Les Glières

Ravito 1

Ravito 2

Ravito avec musiciens

Photo 1

Photo 2

Photo 3

Photo 4

A l'arrivée

Mes performances.


12/07/2018
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L'ultra Marin ( Le compte rendu de Salem)

Et OUI depuis 2ans je me prépare pour un objectif personnel Ultra trail du Mont BLANC.

Mais cela n'est possible qu' en obtenant 15 POINTS + un dossier pour pouvoir etre selectionner en 2020 POUR l'UTMB.

 

L'année 2017 2018 j' ai parcouru 90KM du GOLF du Morbihan se qui m'a apporté 5 points en 11H59  et 30 SECONDES.

 

Une année sportive 15 JOURS après il y avait l'etape du tour (Izor) avec les copains du vèlo super moment.

Cette année 2018 2019, c'est un parcours de 177 KM autour d'un environnement magnifique . On part de Vannes et on revient à Vannes passant BONO AURAY C'CROCH LOCMARIACQUERT SARZEAU ARMEL RENE sur le sentier de la cote pendant 2 nuits et une Journée moins de 42 HEURES.

L'objectif est d'assurer mes 6points donc j'ai couru avec un ami à sa vitesse ensemble.

Les difficulteés ont été la chaleur, le cagnar de 35 degres celsus +la pluie des orages pendant 5 heures trempée gainée+ le sommeil 3x10 MINUTES EN tout+ LES AMPOULES  horrible de Douleur mais le plaisir de finir 429 EME sur 1200 avec 60% d'abondons a cause de la chaleur et de la pluie.

 

objectif année 2018 2019 l'ultratrail des Templiers 75 KM mais avec un denivelé TRES IMPORTANTS pour les 4  DERNIERS POINTS.

Voilà un petit resumé avec quelques photos pour illustré cette éppreuve.

 

Merci à vous ;Sportivement Salem.

 

Pour moi le sport c'est un dépassement de soi tout en etant en adequantion avec son esprit: esprit de découverte, d'amitié dans la rencontre de l'homme et de la nature. Espri sain, dans un corps sain.‌

 

Ci-dessous, les photos de Salem

 


11/07/2018
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L'ultra Marin

Ca se passe de commentaires (toutefois si tu veux dire quelques mots sur ton aventure...), tout simplement phé-no-mé-nal !

 

Bravo Salem !

 


09/07/2018
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La Cyfac 2018

Compte-rendu de Christophe ROTA

 

Christophe Rota.jpg

 

Ce devait être, cela aurait dû être une magnifique journée !

 

Tout était réuni, la splendeur des paysages, la beauté et la rudesse du parcours, une organisation sans faille, un ciel bleu azure, un nombre conséquent de participants (un peu plus de 2200), un lendemain de belle victoire des bleus...

 

Oui mais voilà, la grosse chaleur étouffante, suffocante, étourdissante s'était invitée tandis que mes forces, mon énergie, mes jambes étaient aux abonnés absents !

J'avais pourtant plutôt bien préparé mon affaire ! Depuis deux mois et demi, je m'étais allégé, perdant un peu plus de 7 kilos et la veille, j'étais arrivé assez tôt à l'hôtel, ce qui me permit d'une part de pouvoir assister à la brillante prestation des bleus et d'autre part d'un peu mieux digérer le trajet de 5h en voiture. De plus, contrairement à mes habitudes, j'étais resté sérieux dans la composition de mes deux derniers repas.

 

Alors que s'est-il passé ? Pourquoi soudainement au 55e kilomètre, et alors que deux cols et demi avaient été effacés et que ma moyenne affichait un prometteur 24,5 km/h, je perdis pied ?

 

Avec le recul, je crois voir trois causes essentielles.

 

Tout d'abord, je suis arrivé fatigué. Fatigué de cette perte de poids, de ne plus manger, de ne plus dormir, de faire des journées de boulot interminables. Tout le mois de juin aura été marqué par cette impression-là…

 

Puis en me repassant le film de la course, force est de constater que je me suis lourdement trompé dans la gestion de mon hydratation. J'ai pour habitude, en course, de boire tous les 5 kilomètres. La seule différence, c'est que d'habitude, je ne suis pas en montagne et qu'il ne fait pas ces températures-là… 5 km d'habitude ça me fait environ 12 minutes, là 5 km en montée et à la triste vitesse qui était le mienne, ça faisait plutôt entre 30 et 45 minutes. Je me suis ainsi doucement mais sûrement déshydraté ! J'ai eu beau intensifier mon hydratation dans le col du Béal, un col interminable avec ses 22 kilomètres et surtout sa seconde moitié à 7-8 %, il était déjà trop tard, le mal était fait ! J'aurais avalé 7 ou 8 bidons sur le vélo mais l'essentiel à partir du moment où je me suis senti partir…

 

Enfin, la troisième cause, et elle n'est pas nouvelle chez moi, c'est la chaleur ! Je ne la supporte plus ! Il est loin le temps où j'escaladais, en plein après-midi et sans ciller, le Mont Farron par 40° à l'ombre. Cette chaleur, en plus de me cannibaliser mon énergie a la fâcheuse habitude de me brûler le pied droit ! Une sensation atroce où chaque coup de pédale est un supplice ! Quatre, cinq, six, sept, huit fois, je dû descendre de vélo pour marcher à côté afin de réamorcer la pompe sanguine du talon et d'expulser ce sang bouillant de mon extrémité ô combien douloureuse.

Alors, quand au 95e kilomètre, dans le col des Supeyres, la voiture balai arriva à ma hauteur tel un vautour qui se jette sur sa proie et me demanda ce que je comptais faire, je dis, honteusement et tristement, que je m'arrêtais là…

 

Cela faisait 40 kilomètres que je luttais, que tout le monde me dépassait, du papy cyclotouriste à la frêle jeune femme, du boutonneux sur un vélo de fortune au Contador ayant crevé trois fois déjà. Cela faisait plusieurs kilomètres que je titubais, un voile sur les yeux, zigzaguant sur la route.

 

J'étais complètement vidé, à bout de forces, les larmes aux yeux !

 

Je ne sais pas si je serai à la Saumuroise et ses 170 km dans 15 jours, je me laisse quelques jours pour y réfléchir mais ce dont je suis certain, c'est que l'année prochaine, je serai de retour sur cette Cyfac car il est impensable que j'en reste là avec cette course !

 

Et, pourvu qu'il fasse quelques degrés de moins, ce sera une toute autre histoire !

 

Profil et parcours

Les données

Le site du village d'accueil de la Cyfac à Ambert

L'entrée du village d'accueil

Retransmission de championnat de France Elite dames

Tout allait encore bien avec cette belle victoire des bleus !

Au départ...

Bon dossard (442) qui me permit de partir dans les premiers...

Interminable quand on est mal !

Un chemin de croix...

Et voilà où cela s'est terminé...


02/07/2018
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Retour sur l'Ardéchoise 2018

 

 

 

 

Une cyclotouriste ou cyclosportive que tout cycliste se doit de faire au moins une fois dans sa vie, c'est quelque chose de particulier, dans ce département tout le monde ne vit que pour cet événement qui rassemble chaque année entre 15 et 20 000 cyclistes. Ici il y a un respect hors normes pour le cycliste et un partage de la route avec les automobilistes, ce que l'on souhaiterait voir partout.

 

C'est pendant pratiquement une semaine que St Félicien devient la capitale de ce département, 9000 bénévoles, 15200 participants en 2017 venant de toute l’Europe et des Etats-Unis, une multitude de parcours avec la possibilité de rouler 1, 2,3 ou 4 jours, des animations dans chaque village et des Ardéchois omni présent pour vous rendre un service.

 

Des circuits bien balisés du nord au sud de l'Ardèche sans oublier de passer par le mont Gerbier de Jonc à 1551m, ici il y a des parcours pour tout le monde avec plus ou moins de dénivelé, mais ne comptez pas rouler sur du plat, il n'y a pas un mètre.

 

Le petit bémol, difficile de trouver de l'hébergement pour tout le monde, peu de camping, des parkings pas toujours accessibles pour des véhicules comme le nôtre, il reste les hôtels ou les gîtes de la région pas toujours situés à proximité de St Félicien. Nous avons trouvé à nous poser dans le village de Colombier le vieux qui est distant de 9km avec une côte de 3km à franchir pour retourner sur le lieu de départ (juste une mise en jambes), un accueil sympathique par la mairesse de ce village qui nous a autorisé à stationner dans un espace de verdure pendant pratiquement 2 semaines en utilisant tous les services de la commune (eau, etc...), (merci à Mme Madame Béatrice FOUR et à la commune).

En conclusion si vous souhaitez participer à l'Ardéchoise 2019, pensez à réserver dès le début de l'année voir encore plus tôt, (dommage d'être le seul Coursier Suzerain sur cette épreuve).

 

Mon Ardéchoise 2018 :

Pour une première participation et ne sachant pas ou j'allais mettre les pieds ou plutôt mes roues, j'avais fait le choix de m'inscrire sur la participation à 2 cyclo, la Verte du mercredi et les Boutières du samedi avec une petite récupération entre les deux. Ajouté à cela 3 semaines passées dans le département pour s’acclimater et repairer les différents parcours.

 

Mercredi 20 juin 2018 (La verte – Médiane Mini)

Départ à 7h00 du lieu d'hébergement et passage du portique de départ à St Félicien à 7h20, un départ en montée avec le premier col « Juvenet » une montée de 6km relativement facile, (pente moyenne 5,5%) grâce aux 9km d'échauffement effectués pour venir sur la ligne de départ, après ce premier col franchi, une longue descente et passage par Satillieu et début des villages animés avec des ravitos à ne plus en finir. Après ce premier arrêt une route vallonnée nous emmène vent favorable jusqu'à Annonay.

Sortie Annonay, direction les gorges de la Cance, une petite route tracée au fond des gorges de toute beauté, mais il faut rejoindre le petit village de Vernosc et là une grosse difficulté se dresse sous les roues une montée de 5km (moyenne 9% avec un passage à 16%), et donc arrêt à ce ravito pour souffler un peu et par respect pour les organisateurs.

Après la sortie de Vernosc , les difficultés s’enchaînent et la température commence à se faire ressentir sur l'organisme, passage à Felines, ascension du col du Fayet (10km moy 6%), retour vers Annonay avec un vent défavorable et des routes usantes, passage au ravito sans s'arrêter pour ne pas casser le rythme car je savais qu'il y avait une longue montée qui m’attendait à la sortie de la ville, une montée (8km, moy 4%), un dernier arrêt à Quintenas pour refaire le plein d'eau et se rafraîchir la tête et les pieds qui commençaient à chauffer.

Hélas le plus difficile restait à venir, une longue montée plein soleil en passant par les villages de Préaux et Vaudevant, 15km d’ascension, 6% de moyenne sur les 10 premiers km et 9% pour les 5 derniers.

Après ce dernier col franchi, il ne restait plus que la descente à faire pour passer le portique de la ligne d'arrivée, prendre un bon rafraîchissement, manger quelques cerises et faire les 9km avec encore 141m de dénivelé qui me ramène à Colombier le Vieux.

 

Ma moyenne n'est certainement pas celle d'un champion, mais même si ce n'était pas facile, le plaisir était là et la beauté des paysages + l’accueil des Ardéchois font oublier la douleur.

 

Distance parcourue : 115km – Dénivelé : 1729 m – Moyenne : 21km/h

 

 

 

 

 

Samedi 23 juin 2018 - Les Boutières

 

 

 

 

 

C'est parti pour le gros rendez-vous de la semaine, arrivé à St Félicien à 6h45 après avoir fait les 9 km depuis Colombier avec des voitures de stationnés tout au long du parcours et des vélos à perte de vue.

Une fois installé dans le sas de départ correspondant à mon dossard, il faudra prendre patiente pour attendre 7h30 l'heure officielle ou cette masse de 15000 participants est libérée, il est 8h01 quand je passe sous le portique du départ et me mêle à cet énorme peloton.

Départ avec le premier col qui se pointe sous les roues après 3km ( col du Buisson 13km – moy 5,5%) et au sommet le premier ravito (pas d'arrêt), la difficulté suivante intervient après 30km ( col des Nonières 10km – Moy 6%), un col très roulant qui se passe sans difficulté avec un groupe de Villedieu les poêles qui roulaient à ma convenance, arrêt dans le village de Les Nonières cette fois pour prendre un peux de ravito solide et liquide.

Après ce petit réconfort, c'est parti pour une longue descente de 10 km jusqu'à Le Cheylard et fin de la partie facile, changement de direction, le mistral qui fait son apparition sans oublié l’enchaînement des 6 cols qui restent au programme de la journée.

Entre Le Cheylard et la sortie de St Agrève c'est 57km de montée ( col de la Clavière, col de Freydarapet), col avec peut de répit mais des paysages de toute beauté, sur cette partie, je me suis déguisé en suceur de roue de façon à économiser au maximum mes watts car je savais que les derniers cols ne seraient pas facile. Avant d'attaquer la dernière partie, je fait une petite pause ravito à St Agrève ( le plein de carburant dans les bidons + du sucré et salé pour reprendre de l'énergie ).

Encore deux grosses difficulté, la montée vers le village de Rochepaule ( Col de Rochepaule, 9km – Moy 7,5%) ça commence à piquer, et après une belle descente sur des routes de rêve, le dernier col difficile fait alors son apparition, un col (qui nous emmènent à Lalouvesc ( col des grands 13km – Moy 8% sur les 10 premiers km et col de Lalouvesc 4,5% pour les 3 derniers km), dans cette dernière difficulté, un bon nombre de cyclo mettent pied à terre soit par la fatique, soit par une mauvaise adaptation du matériel pour des gros pourcentage, de mon côté le moral est toujours là et un fort encouragement des Ardéchois avec des groupes musicaux tout au long de la montée font oublier tout le reste.

Après Lalouvesc, retour par le col du Faux et col du Buisson avec une longue descente jusqu'à St Félicien.

 

Après tout ces effort, un bon repas avec un plat traditionnel (base de Ravioles), la satisfaction d'avoir réussi ma plus belle cyclo de ma vie avec toutefois un petit regret de ne pas avoir fait la Volcanique, mais ce sera pour une prochaine fois avec une préparation différente.

 

Au fait ce n'est pas fini, il me reste encore 9 km pour rentrer à l'hébergement et encore une belle montée.

 

Bilan de la journée 143 Km – 2390 m de dénivelé – 7h03 de vélo et une moyenne de 21 km/h

 

 

 

 

 

Pour ceux qui souhaiteraient faire cette cyclo en 2019, je reste à disposition pour vous aider.

 

L'article au format PDF

 

La plaquette 2018 au format PDF

 

Ci-dessous les photos de cette semaine ardéchoise

 

 

 

Un des nombreux cols de la journée

Un des nombreux cols de la journée

Un arrêt Ravito

Un arrêt Ravito

Un arrêt Ravito avec les musiciens

Massage à la demande

Massage à la demande

Un arrêt Ravito

Un arrêt Ravito

Un arrêt Ravito

Un arrêt Ravito

L'entré du village de Lamastre

Passage au col du buisson

Paysage Ardéchois

Passage au sommet du col du Buisson

Sas du départ

Sas du départ

En attendant le départ

Tout est sur le guidon

Affluence du départ avec 15000 cyclistes

Animation des villages

Le 4196 prêt pour la semaine

Animation de l’ardéchoise la verte

Animation de l’ardéchoise la verte

Des ravito pour prendre des kilos

Des ravito pour prendre des kilos

Animation de l’ardéchoise la verte

Animation de l’ardéchoise la verte

Animation de l’ardéchoise la verte

Des ravito pour prendre des kilos

Des ravito pour prendre des kilos

Animation de l’ardéchoise la verte

Animation de l’ardéchoise la verte

Animation de l’ardéchoise la verte

Le départ de l’ardéchoise, la verte


30/06/2018
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Message de Gilles GASSINE

Message de Gilles GASSINE

Président du Comité d'organisation de la Bernard HINAULT

 

Bonjour à toutes et tous,

 

La, déjà, 13ième édition de LA BERNARD HINAULT à but humanitaire vient de s’achever.

 

Je tenais à tous vous remercier pour ces deux journées, parfois stressantes dans les jours qui ont précédé, mais surtout fatigantes tout au long du week-end partagé ensemble. La mission a été plutôt très bien accomplie, les retours qui me sont parvenus des uns et des autres ( membres du bureau, bénévoles, signaleurs, flêcheurs , coureurs….) sont quasi tous positifs et le peu d’autres commentaires sont constructifs pour l’année prochaine.

 

Les SMS, courriels et appels de participants que le site de la BH et moi-même avons reçu sont très encourageants quant à notre organisation, sécurité ( première année avec aussi peu de chutes et séquelles ),  convivialité, rapport qualité/prix pas égalé, etc…

 

BERNARD a été égal à lui-même c’est-à-dire très sympathique et disponible quand il a été sollicité, merci à toi BERNARD. Il faut le faire quand même après journée de préparatifs et la course des 120 KM.

 

Environ 100 participants en moins ( 1480 pour 1580 l’an passé ) qui peuvent s’expliquer par :

• Coupe du monde de football.

• La BH ne peut battre son record de participants tous les ans.

• Communication OUEST France avant course moins présente que par le passé.

 

Merci de bien vouloir remercier tous les bénévoles de votre entourage qui nous ont aidé pendant ces deux jours.

 

L’an prochain, année avec 5 week-end en juin à nouveau, la BERNARD HINAULT se déroulera le 15 JUIN 2019, à vos agendas. Vous formez, nous formons , une belle équipe…….. merci à tous.

 

Bonne réception et bonne journée.

 

A très bientôt.

 

Amitiés.

 


29/06/2018
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La PLB Muco 2018

Compte-rendu de Mickaël CROM

 

 

Une superbe cyclo avec des paysages magnifiques ! Des animations à tous les villages traversés ! Beaucoup de bénévoles heureux d’être présents ! Un très bon esprit sportif entre cyclistes ! Une cyclo partagée avec mes amis d'enfance Bruno (111éme sur 738 participants en 3h48 sur le 145) et Erwann (3h31 sur le 107).

 

Mon Objectif était de faire ce parcours en moins de 4h45.

 

Je suis parti moins vite que l’année dernière. Les 60 premiers kilométres se sont passés sereinement avec une moyenne de 32 kmh, juste avant la côte du Perret, difficulté extréme du jour.

 

Un parcours très vallonné et difficile aprés la bosse du Perret répértorié à 11% de moyenne sur 1km.

 

J'y ai vécu les 10 derniers kilométres les plus difficiles depuis ma reprise du sport avec des contractures au niveau des quadris et plus de carburant dans le moteur... J’ai terminé HS mais satisfait !

 

Malheureusement ma puce n’a pas fonctionnée donc je n’apparaîs pas dans les classements. Apparemment, je ne suis pas le seul...

 

Mon temps m'aurait classé 577éme sur 738.

 

Eric et Titi devaient être présent mais n'ont pu se présenter à cause de petits problémes physiques.

 

J’y retourne l’année prochaine !

 

L’équipe organisatrice garde le même parcours afin de souffler un peu. L’objectif sera de faire mieux que 4h36mn44s

 

Résolument la plus belle Cyclo Bretonne !

 


26/06/2018
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La Bernard Hinault 2018

Compte-rendu de Christophe ROTA

 

Christophe Rota.jpg

 

Après avoir assisté au départ du parcours de 195 km (202 en réalité) à 8h00, départ que j'effectuais il y a deux ans, et après m'être doucement échauffé, je rejoignais la ligne de départ.

 

En place seulement 15 minutes avant le gong, je dus me positionner sur le côté de la route, à la sortie du parking. C'est que huit cent cyclistes, ça prend un peu de place…

 

De là, j'aperçus un peu plus loin, Laurent, Jéjé, Philippe, Virgile et Eric, qui, eux, sans doute arrivé bien plus tôt que moi, étaient bien en position sur la route.

 

Le top départ donné, je pus, sans difficulté, rejoindre rapidement la route et me mêler à la meute…

 

C'était assez nerveux, ça déboulait de tous les côtés et on entendait crisser les freins avant chaque changement de direction. Rien que du classique pour un départ de cyclosportive...

 

Après quelques kilomètres, et avec les premières montées, les différents groupes purent se former. Je prenais place au sein d'un imposant peloton d'au moins soixante à quatre-vingt cyclos. Ça roulait à 35-40 km/h environ mais je n'avais pas trop de peine à rester dans les roues.

 

Un peu plus loin, juste devant moi, une grosse chute allait jeter à terre une bonne dizaine de mecs. A dix mètre près, j'en étais ! Il a d'ailleurs fallu que je fasse un travers pour ne pas rouler sur l'un d'eux ! La cause : un gros trou en plein milieu de la route, un écart pour l'éviter et hop, château de cartes ! Le temps de contourner cet amas de chair et de carbone et l'avant de groupe était déjà loin ! Il y avait pas mal de vent, aussi il me fallait rejoindre au plus vite le paquet ! C'est à près de 45 km/h que je menais la chasse et quatre à cinq kilomètres plus loin, je réalisais la jonction ! Ouf !

 

Dix, quinze kilomètres plus loin, une nouvelle chute ! Encore juste devant moi et encore une fois à dix mètres près, j'aurais goûté au bitume… Cette fois, seulement trois mecs sont à terre. Un écart, une roue qui touche et hop, par terre ! Et encore une chasse à mener pour reprendre place dans le peloton !

 

Un peu plus loin, je pris le temps d'admirer la vue quand nous passions en bord de mer du côté du Val André.

 

Globalement, le parcours était assez roulant jusque-là, pas de montée effrayante à se mettre sous les roues. Clairement, le parcours de 120 est beaucoup plus facile que celui de 195, sans même parler de distance.

 

Au quatre-vingtième kilomètre, je commençai à faiblir… Doucement mais sûrement, je reculais dans la file et puis au détour d'un faux plat montant, je ne pus accrocher les dernières roues du groupe. Je me retrouvai donc seul face à moi-même. Et c'est juste à cet instant que le parcours se compliquait avec la montée du col de Bel-air. Cette montée eut le mérite de me permettre de repasser devant quelques gars qui montaient moins bien que moi.

 

Au sommet, le seul ravito du parcours où je ne m'arrêtai pas. J'avais ce qu'il fallait avec moi, inutile de perdre du temps et casser le rythme…

 

Le quarante derniers kilomètres, globalement descendant, mais avec quand même quelques belles montées allaient malgré tout être difficile pour moi. J'accrochais bien des gars, même à vitesse élevée, mais dès qu'on prenait un faux-plat, invariablement, je reculais !

 

Pour finir, la dernière bosse avec une pente à 11 %, me permit de me ressaisir, j'avais beaucoup de gars en point de mire et cela m'a bien aidé.

 

Il restait alors quelques kilomètres pour rallier l'arrivée que j'effectuais en compagnie de trois, quatre gars.

 

La pluie nous avait épargnée (juste quelques gouttes vers la fin mais même pas de quoi être mouillé), la température était agréable mais le vent breton en a usé plus d'un à en croire les cadavres que j'ai ramassé en fin de parcours…

 

J'eus le plaisir de voir Bernard Hinault, en personne, arriver quatre, cinq minutes après moi ! Hé hé !

 

Après avoir discuter avec Jéjé et Virgile, je ne m'attardais pas et reprenais rapidement la voiture, j'avais le match des bleus, enregistré, à regarder !

 

(Les résultats sont en bas !)

 

Compte-rendu de Laurent CARRE :

 

 

Départ à fond de pédales et puis sur un dos d'âne Fifi perd ses bidons ralentissement pour l'attendre, ensuite la poignée en coin pour remonter dans le haut du peloton bien à l'abris jusqu'au km 50.

 

Après la cote de montreuil dans la deuxième bosse gros ralentissement un trou se crée et comme dans la grande vadrouille pris en tenaille !

 

Je ne peux m'extirper et perd 10, 20, 30 mètres et malgré une course poursuite, impossible de reprendre les roues ! J'ai donc décidé d'attendre un groupe mais en vain, après le ravito je me suis mis en chasse de retrouver quelques coureurs.

 

Chose faite à 4, nous nous sommes relayés vent de face pour finir les 30 km restant.

 

Belle course !

 

Profil et parcours

Les données

Le départ du 195 km (202 en réalité)

Virgile, Jéjé, Eric, Philippe et Laurent au départ du 120 km (128 en réalité)

Les 128 km sont effectués et Bernard Hinault ne va pas tarder à arriver...

Jéjé, Philippe et Virgile

A 82 ans, il a fait le 200 km !!

On ne les présente plus...

La sœur du président !

Le calme avant la tempête...

Avant de lâcher les fauves...

Goooooo !

Hinault en vert !

Et c'est parti !

Inutile de vous le présenter...

Une déco digne du champion qui donne son nom à cette épreuve...

Résultats officiels !


16/06/2018
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La Rando des trois sommets

Compte-rendu de Christophe ROTA

 

Christophe Rota.jpg

 

La Rando des trois sommets est une épreuve fantastique sur un parcours magnifique ! J'aurais pu prendre beaucoup de plaisir si j'avais été en pleine possession de mes moyens. Hélas, après une dizaine de kilomètres, des douleurs au ventre vinrent fortement me perturber.

 

Quelques minutes plus tôt, et dans un climat brumeux et menaçant, j'avais pris un départ solitaire, histoire de rouler à mon rythme pour m'échauffer. Un groupe d'une dizaine de cyclos me rejoignit un peu plus loin et après avoir tenter de les suivre un moment, je dus me résoudre à les laisser filer. La vitesse qui oscillait entre 32 et 38 km/h était un peu élevée pour moi surtout en regard de ce qui nous attendait par la suite.

 

Il faut dire que les maux de ventre étaient accompagnés d'une sensation de jambes en coton et d'un manque d'énergie évident…

 

Au premier ravito, ay km 56 à Gesvres, et après avoir escaladé une première bosse valant le détour du côté de St Léonard des Bois, toujours en proie à mes soucis gastriques, je tentai une tranche de pain d'épice. Quelle ne fut pas mon erreur, quand à peine quelques kilomètres plus loin, des nausées commencèrent à m'enquiquiner sérieusement ! J'étais dans le Mont des Avaloirs et plutôt que de me concentrer sur mon rythme de pédalage, j'avais les yeux hagards et ne pensais qu'à mon estomac… Durant une bonne vingtaine de kilomètres, j'étais vraiment très mal mais je continuais d'avancer comme je pouvais en espérant que ça passe.

 

Bien m'en a pris car du côté de Ciral, les douleurs commencèrent à s'estomper peu à peu et ce faisant, l'énergie redevint plus en adéquation avec le parcours proposé.

 

Au second ravito de Cuissai, je ne pris qu'un verre d'eau de peur de réveiller mes nausées...

 

Un peu plus loin la montée de La Croix Madame se dressait devant mes roues. Une longue montée rectiligne, particulièrement indigeste, c'est le cas de le dire, avec un passage à 11%.

 

Une fois l'obstacle franchi et après être passé à La Croix Medavy, je fus rejoint par quatre cyclos et pus rouler un temps avec eux.

 

Ragaillardi et après avoir récupéré dans les roues, je n'hésitai pas à accélérer dans une descente puis fis le break dans la montée qu'on enchaînait immédiatement.

Il en fut ainsi jusqu'au troisième ravito à La Fresnaye sur Chedouet où la pluie fit son apparition. Et de nouveau, je ne pris qu'un verre d'eau...

 

De nouveau en selle, ce fut au tour du col des quatre gardes, qui donne accès au belvédère de Perseigne, d'être escaladé. Une belle montée comme je les aime, suffisamment longue et sans pourcentage démesuré.

 

Au sommet, toujours sous la pluie qui allait bientôt redoubler d'intensité, il ne restait plus qu'à plonger vers Mamers !

 

Et aussitôt descendu de vélo, mes maux de ventre furent de retour… Je ne m'éternisai donc pas, rangeai mon vélo dans la voiture et rentrai chez moi sans être passé prendre quel que ravitaillement que ce soit à l'arrivée.

 

Espérons que ça ira mieux pour la Bernard Hinault samedi !

 

Profil et parcours

Les données

Au départ à Mamers, il est 6h45 environ...

Au premier ravito de Gesvres, km 56. Bientôt, j'aurai la nausée...

Le Mont des Avaloirs, 417m d'altitude et point culminant du Grand Ouest.

Au second ravito de Cuissai

La Croix Madame ! Montée indigeste !

La Croix de Medavy

Au troisième ravito de La Fresnaye sur Chedouet, il commence à pleuvoir...

Le col des quatre gardes, juste en-dessous du Belvédère de Perseigne

De retour à Mamers ! Ouf !


10/06/2018
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