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Les Coursiers Suzerains

Résultats Rando - Cyclosportives - VTT - Triathlon 2018

Catégorie regroupant tous les résultats des Rando, des cyclo-sportives, VTT et du Triathlon


La Auguste Delaune 2018

Traditionnel rendez-vous de fin de saison, la Auguste Delaune 2018 peut-être classée comme un bon cru, une soixantaine de participants (1 pour le CCS et 3 Valéomans ), une température de printemps, un parcours plutôt plat mais un gros handicape pour la dernière partie qui s'appelle "le vent".

 

Une belle moyenne, une bonne partie de manivelle et du plaisir par dessus tout ça.

 

Merci aux organisateurs

 

Le rendez-vous à Arnage avant le départ

Les Datas de la sortie

Relive 'La Auguste Delaune 2018'


20/10/2018
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Triathlon Italie - Frederic Martin décroche sa qualification pour Hawaï

 

 

Article de presse

Une belle collection de médailles


10/10/2018
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"Les Roc'h des Monts d'Arrée 2018"

 

‌‌‌‌‌Les Roc'h des Monts d'Arrée  les 8 et 9 septembre 2018

les années passent et ne se ressemblent pas (et tant mieux)

 

Après avoir fait mon petit tour au stand du CCS lors du forum des associations samedi matin je prenai la route sous le soleil vers 11 h 00 en direction du Huelgoat. Arrivée sur place vers 15 h 30, je récupérai directement mon sac où se trouvait ma plaque (voir photo et chercher l'erreur) avant de me diriger vers le camping municipal situé à 800 m environ du site. Après mon installation et discussion avec mon voisin un habitué des Roc', j'enfourchai la bête pour effectuer le parcours de 20 km histoire de faire tourner les jambes et d'effectuer les éventuels réglages sur le vélo. Effectivement, ce petit tour m'a servi à régler mes suspensions et bien m'en a pris car le terrain secoue un peu et j'allai apprécier d'avoir un tout suspendu. Après une nuit fraîche sous la tente malgré duvet et grosse couverture je me dirigeai tranquillement vers le départ qui était pour moi à 8h11 pour la rando des 80 km avec 1400 m de dénivelé. Arrivée sur place, déjà les départs s'enchaînaient sur les différents parcours avec un timing respecté à la seconde prêt : avec plus de 4500 vététistes à gérer il faut de l'organisation. 

 

Je m'élance donc à 08h11 pour mon périple de 80 km sous une météo fraîche mais sous un ciel clément. Contrairement à l'année dernière où la pluie et surtout la boue avaient gâché un peu beaucoup la rando, là que du bonheur. Le profil du parcours alternait de belles montées qui piquaient un peu et des descentes sympas mais  négocier avec prudence car certaines quelque peu technique du fait de la présence de cailloux + ou - gros et nombreux par contre d'autres descentes c'étaient tout shuss.  La variété du terrain et du parcours  permettait de rouler dans des sous-bois, des chemins forestiers, des chemins d'exploitation des sentiers, des landes, bref de prendre beaucoup de plaisir le tout sublimé par des paysages et panoramas extraordinaires. Le parc naturel régional d'Armorique est vraiment magnifique. Les ravitaillements rien à dire, du sucrés du salés avec des spécialités bien bretonnes en veux-tu en voilà et tout ça préparé par des équipes de bénévoles forts sympathiques. J'ai même pu rencontrer des romains et  Cléopâte (voir photo). L'esprit de convivialité et d'échange étaient bien présents sur cette rando et tout au long du weekend où l'on célèbre la fête du VTT. Je terminai la rando vers 15 h 00 avec un peu plus de 5 h de roulage au compteur. Après avoir pris ma collation et ma boisson à l'arrivée je retournai au au camping prendre une bonne douche  et retourner sur le site pour voir David D à l'arrivée de l'ultraroc (2x100 sur 2 j) dans lequel il s'était engagé avec 3 comparses et qu'ils ont tous fini. Bravo à eux. Ce fut un bon moment d'échange et l'occasion de prendre une photo et ....... une bonne bière avant de se quitter pour rentrer dans nos familles respectives

 

Vous l'aurez deviné l'année prochaine je remets ça ! Qui veux m'accompagner ?

 

Titi

 

Rassurez-vous l'opération s'est bien passé !

Le SAS de départ

Un ciel magnifique !!!

Dans les landes des Monts d'Arrée.

De la verdure,

Et des cailloux !!!

De bonnes grimpettes.

Des ravitaillements copieux et variés.

Où l'on croise des Romains et Cléopâtre.

Vue du Mont-Saint-Michel De Brasparts : alt 381m

La bonne humeur des bénévoles.

Phase de récup sur le stade à l'arrivée.

à boire !!!

Un horizon magique......


16/09/2018
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Le rayon sarthois (Angers ? plutôt Saumur !)

Compte-rendu de Christophe ROTA :

 

Christophe Rota.jpg

 

Après mes déboires de la veille, c'est avec un gros pansement à l'avant-bras droit que je me présentai à 6h30, le soleil encore couché, à Spay pour satisfaire aux formalités de départ. 

 

Il faisait froid, 4° et le coupe-vent n'était pas de trop même si à cet instant, le vent dormait encore. 

 

C'est tout seul que je pris le départ vers 7h15 car il n'y avait pas foule à cette heure-là et au final il n'y eut guère plus de monde, seulement une cinquantaine de participants sur le 170 km. Plus ça va, moins les grandes distances ont de succès, pourtant c'est tellement bien ! 

 

Je fus surpris quand je découvris l'orientation du parcours. L'organisation s'appelait : le rayon Sarthois "Spay - Angers - Spay" or au plus loin du parcours, nous étions bien loin d'Angers. A un moment, je crus qu'en fait le parcours était "Spay - Tours - Spay" mais en regardant le tracé après être rentré, c'est plutôt "Spay - Saumur - Spay" qu'il faudrait appeler ce parcours. 

 

J'ai roulé très souvent tout seul. Les rares groupes qui m'ont dépassé allaient trop vite pour moi. En fait, durant les cent vingt premiers kilomètres, je ne suis jamais parvenu à me mettre dans l'allure. Pas trop de sensations… 

 

Tout changea donc à cinquante kilomètres de l'arrivée, peu de temps après le troisième ravito. Deux gars revinrent sur moi, et là, comme par magie, je pus accélérer pour accrocher les roues ! Nous roulions entre 30 et 32 km/h de moyenne. Plus rien à voir avec ma vitesse de croisière antérieure qui avoisinait les 24 km/h. 

 

J'avais retrouvé des jambes et j'allais les conserver jusqu'à l'arrivée sans faiblir, toujours entre 30 et 32 km/h. 

 

Au final, je n'étais même pas fatigué et je crois que j'aurais pu ainsi aller taper les 200 km de la même façon… 

 

Il ne me reste plus qu'à finir la saison en roue libre car je n'ai plus rien à me mettre sous la dent… à moins que je me trouve une dernière belle distance à faire d'ici fin octobre, moment où je reprendrai le VTT.

 

PS : Marc, Julien, Nicolas et Thierry ont fait le 1/2 rayon (90 km)

 

Parcours et profil

Les données

Passage par le château du Lude juste avant le premier ravito

km 41, ravito 1 à Dissé sous le Lude

Km 75, ravito 2 à Les Loges (pas trop loin de Saumur)

Km 115, ravito 3 de nouveau à Dissé sous le Lude

Km 145, ravito 4 à Mayet

Km 168,7, arrivée à Spay !


16/09/2018
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La Randonnée des Étangs Chauds

Compte-rendu de Christophe ROTA

 

Christophe Rota.jpg

 

C'est à 7h35 que je pris le départ de cette randonnée des étangs chauds pour un parcours annoncé de 113km, ceci après avoir croisé Thierry qui, lui, allait s'adonner aux joies du VTT en perspective de sa participation le week-end prochain au Roc des Monts d'Arrée en Bretagne.

 

Il faisait frais (autour de 7°) mais beau et le vent n'allait pas tarder à se lever, tout comme les températures s'envoler.

 

Je ne pus trouver de groupe dans lequel me glisser. Soit ça allait trop lentement (des cyclotouristes purs et durs), soit ça allait trop vite comme avec ce groupe de Teloché. Groupe dont j'ai tenu les roues une bonne dizaine de kilomètres mais que je dus me résoudre à laisser partir dès la première bosse.

 

C'est finalement avec un gars d'une cinquantaine d'années et qui s'était mis au vélo depuis peu que j'allais effectuer le plus de kilomètres. Il m'annonçait n'être capable de rouler qu'entre 20 et 25 km/h. Pourtant, j'avais quelques difficultés à rester dans sa roue. A plusieurs reprises même, je dus le laisser partir devant. Ce qui ne tarda pas à m'inquiéter : "comment un gars qui débute et qui dit ne pas rouler bien vite peut me mettre dans le vent de la sorte ?". Je mis ça sur le compte d'une mauvaise digestion des 6 km de course à pied de la veille ainsi que sur quelques ennuis gastriques (j'ai béni l'organisation d'avoir mis le premier ravito à un endroit où il y avait des toilettes car un arbre ne m'aurait pas suffit mais je passe sur les détails…).

 

C'est un peu plus loin que je compris qu'en réalité, le monsieur était sur un vélo électrique ! J'étais du coup rassuré sur moi-même et comme par enchantement, je retrouvai des forces et de l'allant. Quand la tête va, tout va ! Et à partir de cet instant, je n'étais plus le même ! Je ne sentais plus les pédales, le compteur ne descendait plus en-dessous des 30 km/h (sauf bien sûr dans les bosses trop peu nombreuses à mon goût).

 

Dans les trente derniers kilomètres, un peu avant La Bazoge, j'accélérai encore afin de suivre un gars qui nous débordait et je finis pas décrocher mon compagnon sur son vélo électrique…

 

J'étais alors lancé à toute vitesse vers l'arrivée, rejoignant au passage un paquet de cyclos dont quelques membres du groupe de Teloché qui m'avait fait la misère un peu plus tôt.

 

Prochaine échéance dans 15 jours, le rayon sarthois : Spay - Angers - Spay.

 

Profil et parcours

Les données

Au départ (Thierry est en route pour s'inscrire)

A Joué l'Abbé, (Ravito 1 au km 37 et 2 au km 67))

A l'arrivée


02/09/2018
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Mes 24heures vélo 2018 -David DUCHENE

 

 

Slt à tous,

 

C'est avec beaucoup de retard que je vous raconte ma 5 ème participation aux 24h velo.

 

Le vendredi soir j' avais rdv avec l'équipe amasport pour déposé ma caravanne sur l'emplacement au camping. J' en profite pour récupérer mon dossard et la plaque de cadre.

Le samedi rdv à 10 h pour profiter de la reco du circuit et le briefing où je retouve AURELIEN qui est là avec son équipe. Puis au moment du briefing nous entendons un gros boum! un pneu qui éclate et deviner qui est ce ? eh bien notre boss. MDR. Il passe son vélo par dessus le mur pour pouvoir réparer au camping puis revenir pour la reco. Nous faisons quelques tours pour enfin le retrouver, mais là ...... rebelote boum ! pneu éclater. Là ne rigolons plus car c'est lui qui prend le départ, nous rentrons au camping pour resoudre le blême. Pas de panique nôtre mécano fait parti de l'équipe SEB NS BIKE.

 

14h30 mise en grille, notre boss est prêt. 15h départ lancé. 1h de relais pour lui. Puis notre 2ème équipier 1h se lance, nôtre maillon faible du weekend, il le savais. Et effectivement il perd pas mal de place. Mais SEB est là 2h, il remonte 130 places ce qui nous vaut la 150 ème place au général, puis au tour de un des plus jeune 1h, il reste constent sur les places. A mon tour, je part seul pour mon relais de 2h;20h-22h, (SEB et moi faisont des relais de 2h dans l'équipe)pendant 2 tours sans trouvé un groupe qui va sur un bon rythme. Puis j'entend une moto arrivée et qui dit moto dit groupe de tête. Je me pose une sacré question, j'accroche ou pas? et puis je me lance, j'accroche !

On verra et a ma grande surprise je suis bien avec eux a l'abri, NICKEL. Le dunlop facile. 1h30 se passe dans le groupe, impressionnant les pointes a 55km/h dans un groupe, pas d'eccart possible.

Au bout d'1h30, le dunlop commence a faire mal et je perd les roues au fûr et a mesure des tours dans la bosses jusqu'a les perdre une bonne fois pour toutes, AU REVOIR. Il me reste 1/2 h et les jambes font mal mais je recupère un groupe où je peut me mettre a l'abri pour finir mon relais. je rentre et là toutes l'équipes est au stand, "mais tu est un grand malade, tu te renconte du relais que tu viens de faire!!!!". OUI j'ai super bien roulé mais là je vois des étoiles. Vous allez me dire il fait nuit a 22h. Nous sommes 114ème.

 

Puis les relais s"enchainent dans l'ordre du début jusqu' à ce que mon relais arrive, après une petite nuit, je reprend mon relais 4h-6h, il fait froid 8°c. Les jambes vont a peu près bien. Contrairement a mon premier relais j' essai de raccrocher le groupe de tête mais là rien ni fait, trop dur. Un groupe de poursuivant arrive j' accroche se groupe sa roule bien sans a coup. j' y resterai jusqu'a la fin de mon 2ème relais, pas très content de se relais mais nous n'avons perdu aucune place ni pris d'ailleurs. 114ème. Je vais me recouché et je dort comme un bébé peu mais bien.

 

Le lever du jour se fait, SEB est sur son relais, il gagne encore des places 103 ème, puis il est relaiyié, l'équipier suivant en re- perd. Je lance un défi au boss. A mon relais nous sommes 115 ème, je lance ce défi, "nous finirons 110ème". il me repond "ok on verra". Je reprend mon dernier relais, je gère ma 1ère heure, le vent est violent sur tout le retour vers la ligne droite. Nous sommes un bon groupe mais dès que le vent revient de face, c'est bien connu personnes ne roule. Tant pis, je ne veut pas me mettre dans le rouge pour finir ce relais. J'entame ma dernière 1/2 heure, je prend des relais devant pour faire rouler un peu avec les plus costaud, et a chaque monter du dunlop nous en perdons pour finir a bien s'entendre dans un groupe homogène. A la fin de mon dernier relais nous sommes pas 110 ème comme promis mais 108ème/513 équipes. 44ème/181. Et le dernier équipier n'en perdera pas.

 

Ce fut un super weekend avec AMASPORT 72. Une équipe et un boss super cool. Merci ELDO DOS SANTOS. (LE BOSS)

 

 


01/09/2018
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Mon week-end du 25-26 de Aurélien du CCS

 

 

 

 

Merci Aurélien pour ton partage sportif sur le blog ( Arnaud)

 

Si il y un autre participant qui souhaite envoyer son retour d'expérience ....

 

Ce fut un Week-end très spécial pour moi.
J'ai été contacté par un collègue de travail en Juillet pour participer au 24 Heures du Mans avec l'association LM Iron Cycling, proposition que j'acceptais car une sortie comme ça, je ne pouvais la refusée, moi qui voulais le faire.
Une semaine avant le jour J du départ, après le travail, préparation du paquetage pour le Week-end. Chargement complet de la voiture le Vendredi soir car j'avais prévu de dormir dedans.
Samedi matin, départ à 6H pour rejoindre quelques camarades pour aller au camping du circuit, installation et préparation de l'équipement, nous partons ensuite pour le breafing, photos officiels et découverte du circuit.
La pression commence à montée avec tous ce qui se passe autour de moi.
Pause déjeuner tous ensemble et il est l'heure de partir pour les stands, le départ est tout proche. Nous nous décidons de l'ordre de passage. Je commencerais en troisième à 17H40 car nous ferons des relais de 1H20 pour une équipe de 6. Le départ est lancé et je vois les acharnés traverser le circuit pour récupérer leur monture, les vélos défilants  de partout à une vitesse différente les un des autres. Je rentre dans les stands, discute et voila l'heure de me préparer, la pression est de pire en pire.
On m'appelle, on me dit DERNIER TOUR, je dois m'installer pour mon relais. Je me mais en place et surveille le retour de mon coéquipier et la pression ne fait qu'augmenter. Il arrive, passage de puce et je me lance.
Premier tour pas trop rapide pour bien prendre les repaires, deuxième tour et on augmente la cadence. Je recherche un groupe pour ne pas trop me fatiguer mes pas facile, le rythme de chacun étant différent et surtout LE DUNLOP, plus on le monte, plus il est dur. Une moto me dépasse et surprise, le premier peloton me double à une vitesse pas croyable. On m'avais prévenu mais je ne pensais pas, et en plus, il ne se gène pas pour couper la route malgré sa largeur. Huitième tour au Dunlop et je reconnais la voie de mon fils criant: Il est là. Tour suivant je cherche la petite famille venue me voir, que je repaire et leur fit un coup de tète en les regardants car en danseuse il est difficile de faire coucou avec la main. Les tours avances et à un passage devant le stand on me dit DERNIER TOUR, enfin. Retour pour le passage de la puce et mon premier relais se termine.
Je me ravitaille et vais retrouver la famille venu me voir, visite des stands et je retourne à la voiture me reposer mais impossible de dormir. Les heures tournes et mon deuxième relais approche.
J'arrive 1H20 avant mon relais pour me préparer au cas ou il y ai un problème. Je me prépare et vais faire quelques tours de roue pour voir si tout va bien et je m'aperçois qu'il fait FROID. Je rentre me changer et je me retrouve à mettre une veste, cuissard long et des gants hiver pour me sentir bien.
Il est 1H40 et je me retrouve a repartir, et s'est très étrange de rouler sur le circuit. Les ombres qui tournes autour de soit et les bolides qui me doublent sans que je ne les vois. Je cherche des roues à suivre et le Dunlop est toujours là. De passage devant le stand, on me dit DERNIER TOUR. Je ne savais pas quel heure il était car je ne voyais pas l'affichage du compteur. Relais terminé à 3H je mange un peu, souffle, m'allonge et là dodo environ 3H, et sa fait du bien. Réveille vers 7H, je commence à ranger et j'y retourne, pour une dernière.
Dernier relai à 9H40, il fait encore froid et je regarde comment sont habillé les concurrents, je partirais un peu plus léger que pendant la nuit. Encore reparti, mais là, s'est la dernière et le vent augmente de tour en tour. Je me cache derrière les roues quand je le peu et la quitte pour aller plus vite que mes concurrents, mais le Dunlop n'est pas redescendu de son nuage, toujours plus dur de tour en tour. Il est 10H55, je me retrouve à passer devant le stand et on me dit DERNIER TOUR. Ca y est, le dernier, et je donne mes dernières forces pour terminer.
Ravitaillement, rangement et accompagnement des derniers coursiers pour terminer cette aventure.

Mes relais sont donc: 11 tours en 1H24.58, 10 tours en 1H18.12 et 11 en 1H26.15 avec un total de 133.62 KM 
Nous finissons 247 sur 513 au classement général et 104 sur 181 dans la catégories 6 hommes
Ce fut une très belle expérience et j'ai été très heureux de participer au 10 ans des 24 Heures du Mans, avec les 17 confrères de l'association LM Iron Cycling.

 

Aurélien le grimpeur qui affronte la montée du Dunlop


30/08/2018
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La Cyclo Morbihan (Plouay) 2018

Compte-rendu de Christophe ROTA

 

Christophe Rota.jpg

 

Présent sur les lieux depuis la veille, ayant passé la nuit dans un hôtel à Hennebont où se trouvaient également 4 équipes féminines du world tour (Michelton Scott, Canyon…), je m'élançai à 8h15 sur les routes du Morbihan depuis Plouay, une ville qui respire le vélo !

 

Dans toute la ville, des clins d'œil sont faits à ce sport merveilleux. Le circuit des championnats du Monde de 2000 est d'ailleurs entièrement balisé ! Il y a même un boulevard qui porte le nom de "boulevard des championnats du monde" ! C'est d'ailleurs à cet endroit que le départ était donné.

 

Nous étions à peu près 200 participants sur le parcours de 155 km mais avec nous, il y avait aussi ceux du 125 km (environ 200 également), nous nous séparerions vers le 70e kilomètre avant de nous retrouver plus loin.

 

Je pris l'option d'un départ cool ! En délicatesse avec mon genou, il fallait que je gère mes éventuelles douleurs et puis à quoi bon gaspiller de l'énergie à vouloir tenir les roues de mecs qui ont la capacité de s'entraîner 5 fois par semaine pour au final exploser quelques kilomètres plus loin ? Nous ne sommes pas dans le même monde…

 

Ce fut donc bien à l'arrière que j'effectuais les premiers kilomètres, essayant de prendre place dans un groupe. Jamais, je n'y arriverai ! Nous roulions en ordre dispersé, un peu chacun de notre côté et puis les niveaux des uns et des autres étaient trop disparates. Sur le plat ou dans les descentes, je ne parvenais pas à suivre l'allure de certains qui ne cessaient d'accélérer. A l'inverse, quand la route se redressait, naturellement, je repassais presque tout le monde.

 

Le parcours était magnifique, il manquait juste un petit passage en bord de mer (enfin d'océan) qui n'était pas si loin que ça. La météo idéale : pas plus de 21° et un ciel nuageux, un vent bien présent certes mais moins puissant qu'il peut être en Bretagne…

 

Le premier ravito eu lieu à Grand Champ au cinquantième kilomètre. Je le grillai car j'avais tout ce qu'il fallait dans la poche de mon maillot "Z'agrumes" (pour ne pas dire Orange qui n'était pas partenaire officiel de la course). Que les camarades du CCS se rassurent, le club était quand même représenté via mon cuissard et ma casquette.

 

Après ce ravito, eut donc lieu la séparation des parcours de 125 et 155 km. Et là, je compris vite que l'essentiel de ceux qui étaient devant ou derrière moi faisait en fait le 125 km. Toutefois, plus loin, je parvins à revenir et à dépasser deux ou trois cyclos. Ça fait du bien, on se sent moins seul et ça fait des points de mire et de la motivation supplémentaire !

 

Mon genou tenait le coup même si par moment, il se rappelait à moi notamment quand j'avais tendance à vouloir passer les "coup de cul" en force… Quelques kilomètres à tourner les jambes en souplesse et la douleur disparaissait de nouveau !

 

Le second ravito eut pour cadre le village de St Barthélémy. Cette fois, je m'arrêtai. C'était prévu car il fallait que je recharge en eau un de mes deux bidons. Pour 150 km, il me faut trois bidons à raison d'une gorgée tous les 5 km. Il me faut aussi 7 gels énergétiques (1 gel tous les 20 km) plus un ou deux gels "coup de fouet" en cas de besoin.

 

Tout le retour vers Plouay, et ce depuis le premier ravito de Grand Champ, se faisait vent de face ou de côté. C'était une autre musique que sur les cinquante premiers kilomètres où nous l'avions dans le dos ! Si j'avais pu être dans un groupe, j'aurai économisé pas mal de force…

 

Non loin de l'arrivée, nous allions longer le Scorff sur plusieurs kilomètres. C'était vraiment joli à voir ! Pour autant, plus question de faire de tourisme quand se présenta la dernière bosse du parcours juste avant Plouay. Une belle montée pas trop raide mais suffisamment longue pour que je reprenne encore quelques gars. Je me jetai alors dans la descente, tout à droite (50 x 12), car j'avais repéré un autre gars 150m plus loin. J'appuyais, j'appuyais, c'était le bouquet final d'autant que nous avions alors rejoint les routes du circuit des championnats du monde ! Je suis revenu tout près de lui à l'entame de la dernière ligne droite en faux-plat montant. M'ayant vu, il se leva de la selle et sprinta avec moi ! Je ne pus le remonter avant la ligne mais on s'est tapé dans la main ensuite, c'était bien !

 

Au final, je termine 165e (sur 168 arrivants) mais peu importe (bon, je ne suis pas dernier, ça c'était l'objectif !), c'était une très belle journée avec de très beaux paysages et un parcours vraiment très sportif où les montées et les descentes se succédaient.

 

J'en ai fini des cyclosportives pour cette saison mais il me reste encore quelques randos à faire, notamment celle du Mans aux Étangs chauds et sans doute le rayon sarthois (Spay - Angers - Spay).

 

Profil et parcours

Les données

La ligne de départ et d'arrivée (aussi celle des Championnats du Monde de 2000) !

Préparation la veille...

Le vélo n'attend plus que moi !

Juste avant le départ !

Le second ravito à St Bathélémy au km 110

Le village d'accueil

Le coin restauration

Un des nombreux clins d'oeil au vélo dans la ville de Plouay

Voilà, c'est fini...


25/08/2018
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Triathlon VanB de Chateau Gontier ( le compte rendu de Jéjé )

Résumé du triathlon VandB de Château-Gonthier !

 

Parti d'un coup de tête d'un copain travaillant au VandB, nôtre est inscription est effectuée. Le copain n'avait plus que deux semaines pour s'entraîner à courir. Habituellement il ne court jamais.
 
Mon premier copain Richard s'élance pour les 500 m de natation, il finit en 28e temps de natation, puis me passe le relais pour les 20 km de vélo que je finis avec le 18e temps. Je passe le relais à mon copain Sylvain pour la course à pied. Il finit avec le 37e temps de course .
Au général, nous finissons  42e sur 63 équipes. 
 

On s'est éclaté sur ce triathlon avec une très bonne organisation

 

 

Sylvain pour la Course à pied

Richard pour la partie Natation

Jéjé pour la partie Vélo ( enfin c'est le vélo de jéjé)


31/07/2018
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Résumé de L'Etape du Tour 2018 par Eric Carré et Antoine Bouvier

 

Petit résumé de l'Etape du Tour 2018, merci de prendre encore des nouvelles du Rennais.laughing

Je suis parti Sas 0, dossard "217" à 6h30 d'Annecy, départ bonne allure mais nerveux autour du Lac. Heureusement les premières bosses arrivent vite pour décanter le peloton. Le premier col passe sans encombre, un échauffement pour la suite. Le plateau des glières donne le ton pour la suite de la course, les premières crampres arrivent aussi. L'arrivée en haut, la fameuse partie "gravel", rien de foufou. Un beau chemin bien damé, moi qui pensait arrivée dans le galata de Mézeray !!!

La vallée est usante mais elle passe sans encombre en peloton. Arrêt express pour remplir les bidons, le peloton n'attends pas.

Il ne reste plus que 2 cols, le col de Romme et la Colombière.

La chaleur commence à arriver, le col de Romme est difficile en partie à cause des premiers km à fort pourcentage et je sens que les crampes reviennent. Arrivée en haut petite descente de 6 km, donc 10 minutes de récupération pour réenchainer sur la Colombière. Je m'arrête au pied de la Colombière pour remplir les bidons et chipper une banane au passage.

Je sais que papa me suit en direct sur l'application donc la on y va un peu et on donne tout pour le dernier col et se dire qu'en haut c'est terminé.

Passé le haut du col, je finis la descente jusqu'au Grand Bornand.

 

La montée de la Gravel.

Les résultats

 

 

L'étape du Tour est toujours un grand rendez-vous tant sur l'animation que sur le plan sportif. Une chose est sure, les coureurs du Tour de France ont du pain sur la planche.

 

Résident au camping du Grand Bornand, où un supporter imprévu est venu me soutenir (Le Président du CCS en personne), après une reconnaissance du col des Glières la veille, j'ai dû me lever à 4h30 du matin le jour "J" pour rejoindre Annecy avant la fermeture des routes de l'étape à 6h00. Donc prise de déjeuner dans ma voiture sur un parking à Veyrier du Lac. Au passage j'admire les nombreux cyclistes que j'ai doublé et qui on fait ce parcours de 28 kms avant l'étape. Entré dans le sas 9 à 6h30 et après une longue attente d'une heure, me voici dans le sas de départ pour commencer cette épopée de 171 kms et 4017 mètres de dénivelé positif. Les 25 premiers kilomètres autour du Lac d'Annecy fût classique avec une fraîcheur matinale montagnarde appréciable. 

Ensuite une mise en jambes avec la côte de Talloire et le col de Bluffy pour se retrouver sur un passage relativement plat et roulant jusqu'à Thônes où je décidais de ne pas faire un stop ayant pris suffisamment de vitamines liquides et solides. Là commence la première difficultée de la journée, le col de Fry, où je pris relativement mon temps en connaissance de cause de ce qui nous attendais après. Ce col passé sans encombres, je ne m'arrêta pas non plus en haut sachant que 5 kms plus bas, il y avait un ravito complet avec fromages et charcuteries...... Il fallait prendre des forces car quelques kilomètres plus bas le gros morceau de la journée, le col des glières était là. Malgré tout je n'ai pas eu trop de mal à le passer (en 55 mn), avec un arrêt de 5 mn au poste de secours pour obtenir un pansement sur mon pouce qui pisait le sang (coupure avec les colliers de plaque de cadre). Formidable descente technique de ce col où je me suis bien éclaté pour enchaîner le col des Fleury long de 6 kilomètres et qui passe bien. Poussé par le vent dans la vallée, en compagnie d'une quinzaine de compère, nous rejoingnons le bas du col de Romme long de 9 kms et de fort porcentage. Jai été surpris par le calme qui régnait dans cette montée, alors je leva le nez de mon guidon afin de vérifier si je n'étais pas seul, mais non.... des cyclistes devant et derrière à pertes de vue, tous à gauche, concentré et travaillant qu'avec son mental et qui certainement pensaient comme moi à l'arrivée, puis descente vers le reposoir pour l'ultime et dernière montée, le col de la Colombière où j'ai dû m'arrêter à 3 reprises à cause du dos qui me faisait mal. Et enfin la délivrance de ce long et difficile périple par la descente vers Le Grand Bornand avec un spring en danseuse à l'arrivée.

 

Je retiens un grand moment de plaisir même si la fin est dans la souffrance, avec des spectateurs, musiciens, supporter tout au long du parcours, un parcours que je connaissais bien et c'est pour cette raison que je me suis inscrit. En prime avec le beau temps sans trop souffrir de la chaleur.

 

Voilà j'en termine et désolé Jaja si je t'ai battu...... dans la longueur de ce récit....

 

La Mairie du Grand Bornand

La Savoie au village.

Mon campement

Le Sas 9

Le Sas de Départ

Les Glières

Ravito 1

Ravito 2

Ravito avec musiciens

Photo 1

Photo 2

Photo 3

Photo 4

A l'arrivée

Mes performances.


12/07/2018
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