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Les Coursiers Suzerains

Résultats Rando - Cyclosportives - VTT - Triathlon 2018

Catégorie regroupant tous les résultats des Rando, des cyclo-sportives, VTT et du Triathlon


La Bernard Hinault 2018

Compte-rendu de Christophe ROTA

 

Christophe Rota.jpg

 

Après avoir assisté au départ du parcours de 195 km (202 en réalité) à 8h00, départ que j'effectuais il y a deux ans, et après m'être doucement échauffé, je rejoignais la ligne de départ.

 

En place seulement 15 minutes avant le gong, je dus me positionner sur le côté de la route, à la sortie du parking. C'est que huit cent cyclistes, ça prend un peu de place…

 

De là, j'aperçus un peu plus loin, Laurent, Jéjé, Philippe, Virgile et Eric, qui, eux, sans doute arrivé bien plus tôt que moi, étaient bien en position sur la route.

 

Le top départ donné, je pus, sans difficulté, rejoindre rapidement la route et me mêler à la meute…

 

C'était assez nerveux, ça déboulait de tous les côtés et on entendait crisser les freins avant chaque changement de direction. Rien que du classique pour un départ de cyclosportive...

 

Après quelques kilomètres, et avec les premières montées, les différents groupes purent se former. Je prenais place au sein d'un imposant peloton d'au moins soixante à quatre-vingt cyclos. Ça roulait à 35-40 km/h environ mais je n'avais pas trop de peine à rester dans les roues.

 

Un peu plus loin, juste devant moi, une grosse chute allait jeter à terre une bonne dizaine de mecs. A dix mètre près, j'en étais ! Il a d'ailleurs fallu que je fasse un travers pour ne pas rouler sur l'un d'eux ! La cause : un gros trou en plein milieu de la route, un écart pour l'éviter et hop, château de cartes ! Le temps de contourner cet amas de chair et de carbone et l'avant de groupe était déjà loin ! Il y avait pas mal de vent, aussi il me fallait rejoindre au plus vite le paquet ! C'est à près de 45 km/h que je menais la chasse et quatre à cinq kilomètres plus loin, je réalisais la jonction ! Ouf !

 

Dix, quinze kilomètres plus loin, une nouvelle chute ! Encore juste devant moi et encore une fois à dix mètres près, j'aurais goûté au bitume… Cette fois, seulement trois mecs sont à terre. Un écart, une roue qui touche et hop, par terre ! Et encore une chasse à mener pour reprendre place dans le peloton !

 

Un peu plus loin, je pris le temps d'admirer la vue quand nous passions en bord de mer du côté du Val André.

 

Globalement, le parcours était assez roulant jusque-là, pas de montée effrayante à se mettre sous les roues. Clairement, le parcours de 120 est beaucoup plus facile que celui de 195, sans même parler de distance.

 

Au quatre-vingtième kilomètre, je commençai à faiblir… Doucement mais sûrement, je reculais dans la file et puis au détour d'un faux plat montant, je ne pus accrocher les dernières roues du groupe. Je me retrouvai donc seul face à moi-même. Et c'est juste à cet instant que le parcours se compliquait avec la montée du col de Bel-air. Cette montée eut le mérite de me permettre de repasser devant quelques gars qui montaient moins bien que moi.

 

Au sommet, le seul ravito du parcours où je ne m'arrêtai pas. J'avais ce qu'il fallait avec moi, inutile de perdre du temps et casser le rythme…

 

Le quarante derniers kilomètres, globalement descendant, mais avec quand même quelques belles montées allaient malgré tout être difficile pour moi. J'accrochais bien des gars, même à vitesse élevée, mais dès qu'on prenait un faux-plat, invariablement, je reculais !

 

Pour finir, la dernière bosse avec une pente à 11 %, me permit de me ressaisir, j'avais beaucoup de gars en point de mire et cela m'a bien aidé.

 

Il restait alors quelques kilomètres pour rallier l'arrivée que j'effectuais en compagnie de trois, quatre gars.

 

La pluie nous avait épargnée (juste quelques gouttes vers la fin mais même pas de quoi être mouillé), la température était agréable mais le vent breton en a usé plus d'un à en croire les cadavres que j'ai ramassé en fin de parcours…

 

J'eus le plaisir de voir Bernard Hinault, en personne, arriver quatre, cinq minutes après moi ! Hé hé !

 

Après avoir discuter avec Jéjé et Virgile, je ne m'attardais pas et reprenais rapidement la voiture, j'avais le match des bleus, enregistré, à regarder !

 

(Les résultats sont en bas !)

 

Compte-rendu de Laurent CARRE :

 

 

Départ à fond de pédales et puis sur un dos d'âne Fifi perd ses bidons ralentissement pour l'attendre, ensuite la poignée en coin pour remonter dans le haut du peloton bien à l'abris jusqu'au km 50.

 

Après la cote de montreuil dans la deuxième bosse gros ralentissement un trou se crée et comme dans la grande vadrouille pris en tenaille !

 

Je ne peux m'extirper et perd 10, 20, 30 mètres et malgré une course poursuite, impossible de reprendre les roues ! J'ai donc décidé d'attendre un groupe mais en vain, après le ravito je me suis mis en chasse de retrouver quelques coureurs.

 

Chose faite à 4, nous nous sommes relayés vent de face pour finir les 30 km restant.

 

Belle course !

 

Profil et parcours

Les données

Le départ du 195 km (202 en réalité)

Virgile, Jéjé, Eric, Philippe et Laurent au départ du 120 km (128 en réalité)

Les 128 km sont effectués et Bernard Hinault ne va pas tarder à arriver...

Jéjé, Philippe et Virgile

A 82 ans, il a fait le 200 km !!

On ne les présente plus...

La sœur du président !

Le calme avant la tempête...

Avant de lâcher les fauves...

Goooooo !

Hinault en vert !

Et c'est parti !

Inutile de vous le présenter...

Une déco digne du champion qui donne son nom à cette épreuve...

Résultats officiels !


16/06/2018
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La Rando des trois sommets

Compte-rendu de Christophe ROTA

 

Christophe Rota.jpg

 

La Rando des trois sommets est une épreuve fantastique sur un parcours magnifique ! J'aurais pu prendre beaucoup de plaisir si j'avais été en pleine possession de mes moyens. Hélas, après une dizaine de kilomètres, des douleurs au ventre vinrent fortement me perturber.

 

Quelques minutes plus tôt, et dans un climat brumeux et menaçant, j'avais pris un départ solitaire, histoire de rouler à mon rythme pour m'échauffer. Un groupe d'une dizaine de cyclos me rejoignit un peu plus loin et après avoir tenter de les suivre un moment, je dus me résoudre à les laisser filer. La vitesse qui oscillait entre 32 et 38 km/h était un peu élevée pour moi surtout en regard de ce qui nous attendait par la suite.

 

Il faut dire que les maux de ventre étaient accompagnés d'une sensation de jambes en coton et d'un manque d'énergie évident…

 

Au premier ravito, ay km 56 à Gesvres, et après avoir escaladé une première bosse valant le détour du côté de St Léonard des Bois, toujours en proie à mes soucis gastriques, je tentai une tranche de pain d'épice. Quelle ne fut pas mon erreur, quand à peine quelques kilomètres plus loin, des nausées commencèrent à m'enquiquiner sérieusement ! J'étais dans le Mont des Avaloirs et plutôt que de me concentrer sur mon rythme de pédalage, j'avais les yeux hagards et ne pensais qu'à mon estomac… Durant une bonne vingtaine de kilomètres, j'étais vraiment très mal mais je continuais d'avancer comme je pouvais en espérant que ça passe.

 

Bien m'en a pris car du côté de Ciral, les douleurs commencèrent à s'estomper peu à peu et ce faisant, l'énergie redevint plus en adéquation avec le parcours proposé.

 

Au second ravito de Cuissai, je ne pris qu'un verre d'eau de peur de réveiller mes nausées...

 

Un peu plus loin la montée de La Croix Madame se dressait devant mes roues. Une longue montée rectiligne, particulièrement indigeste, c'est le cas de le dire, avec un passage à 11%.

 

Une fois l'obstacle franchi et après être passé à La Croix Medavy, je fus rejoint par quatre cyclos et pus rouler un temps avec eux.

 

Ragaillardi et après avoir récupéré dans les roues, je n'hésitai pas à accélérer dans une descente puis fis le break dans la montée qu'on enchaînait immédiatement.

Il en fut ainsi jusqu'au troisième ravito à La Fresnaye sur Chedouet où la pluie fit son apparition. Et de nouveau, je ne pris qu'un verre d'eau...

 

De nouveau en selle, ce fut au tour du col des quatre gardes, qui donne accès au belvédère de Perseigne, d'être escaladé. Une belle montée comme je les aime, suffisamment longue et sans pourcentage démesuré.

 

Au sommet, toujours sous la pluie qui allait bientôt redoubler d'intensité, il ne restait plus qu'à plonger vers Mamers !

 

Et aussitôt descendu de vélo, mes maux de ventre furent de retour… Je ne m'éternisai donc pas, rangeai mon vélo dans la voiture et rentrai chez moi sans être passé prendre quel que ravitaillement que ce soit à l'arrivée.

 

Espérons que ça ira mieux pour la Bernard Hinault samedi !

 

Profil et parcours

Les données

Au départ à Mamers, il est 6h45 environ...

Au premier ravito de Gesvres, km 56. Bientôt, j'aurai la nausée...

Le Mont des Avaloirs, 417m d'altitude et point culminant du Grand Ouest.

Au second ravito de Cuissai

La Croix Madame ! Montée indigeste !

La Croix de Medavy

Au troisième ravito de La Fresnaye sur Chedouet, il commence à pleuvoir...

Le col des quatre gardes, juste en-dessous du Belvédère de Perseigne

De retour à Mamers ! Ouf !


10/06/2018
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Résumé du Triatlhon de Vendôme

Triatlhon Vendôme 2018

 

Après quelques heures d'entrainements... Voici enfin venu l'heure de l'objectif de l'année, ma participation au triatlhon de Vendôme 2018. J'avais participé en 2017 à l'épreuve et j'avais fini en 6h10 mns. Mon objectif cette année de passer sous la barre des 6H.

 

On est 520 au départ de la course, les conditions sont identiques à n-1, du soleil et du vent. Je pars à bloc sur la natation avec pour objectif de gagner un maximum de temps par rapport à n-1. Après 42 mns, un coude dans les dents et 2,3 coups de pieds sur la tête, je sors de l'eau satisfait, 7 mns de gagner par rapport à n-1, contrat rempli sur cette première épreuve. Le vélo se déroule en deux boucles de 46 Kms, (2017 : 3h12 réalisé) et à la fin de la première, je suis à 31 de moyenne, au-dessus de ce que je pensais réaliser.

 

Sur la deuxième boucle, je commence à puisé avec ce vent de face, je m'alimente afin de reprendre des forces et ne surtout pas me cramé. Je finis à 30 de moyenne en 3h05, 7 mns de mieux que 2017. Je réalise en même temps 2 belles transitions car je gange 2.30 par rapport à n-1 !!

Je pars donc en course à pied (CAP) avec un crédit de 5 mns d'avance sur mon plan de marche, si je fais la même course que 2017, je serai sous les 6h...

 

J'ai des crampes et j'ai mal au ventre donc j'y vais prudemment sur ce début de course surtout que la chaleur est à son pic.

Fin de la première boucle, je suis dans le même temps de passage que 2017, je m'accroche pour finir en 5h55, classé 228 soit 15 mns de mieux que 2017, et en prime, ma petite Léa à l'arrivée.

Pour mes coéquipiers, Stéphane abandonne comme prévu à la fin du vélo suite à sa blessure au pied, et Gilles gagne en relais. 

 

Bravo les gars !!!!

 

L'équipe gagnante en relais....... Bravo !!

Encourager ma fille Léa

Le finish !!!

Ma meilleure Fan.......


28/05/2018
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Photos de la rando sportive Mondovélo Mulsanne 2018

En compléments de l'article d'hier soir, les photos de Brette sportif pour la partie suzeraine, merci aux photographes de l'organisation Mondovélo et Brette sportif

 

 

Le meilleur pour la fin, c'est beau le vélo, mais c'est encore plus beau avec la présence de femmes dans le groupe


28/05/2018
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Rando sportive Mondovélo Mulsanne 2018

 

 

 

C'est après un gros Samedi soir d'orage que le Dimanche matin pointe son nez avec un soleil caché derrière un brouillard dense.

 

Arrivé à 7H30 sur place en voiture avec Thomas, nous retrouvons nos camarades suzerains sur place, certains déjà chaud comme Marco et Michel V sur le vélo depuis chez eux.

 

7 Suzerains au départ, Eric C sur le parcours 127kms, les 6 autres sur le 88kms, Titi, Thomas, Marco, Michel V, Nicolas L et moi même.

 

127kms avec 1060D+

88kms avec 617D+

 

Circuits moins exigeant que la RDM.

 

Du monde au départ, mais certainement moins qu'en 2017 du fait de la météo orageuse du Samedi soir.

 

Au final, pas plus mal, départ en douceur sans trop de risques.

 

Chacun part à son allure dans le peloton, nous nous retrouvons au ravito pour la majorité pour une collation au soleil avec une température qui devient de plus en plus agréable.

 

Un petite photo et nous repartons pour la seconde moitié du 88kms.

 

Titi en grande forme tire le groupe, Michel V et Marco pas en reste.

 

Allure des différents groupes entre 29 et 33 de moyenne.

 

Une borne sortie entre camarades et sportifs pour commencer cette jounée de la fête des mères.

 

 

Au départ de la cyclo devant le magasin

Le petit ravito joyeux

Ravito, sans apéro..

Retour au magasin, Mavic toujours là pour récupérer les jantes d'essais


27/05/2018
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La Ronde du Muguet 2018

Compte-rendu de Christophe ROTA

 

Christophe Rota.jpg

 

C'est encore par une température hivernale (4°C) qu'a débuté cette ronde du Muguet 2018. Cependant comme pour le Rayon sarthois mardi dernier, le ciel était ensoleillé mais le vent s'annonçait dérangeant…

 

Je pris d'abord place dans un groupe d'une dizaine de cyclos, accompagné par Olivier et Salem. C'était quasiment un départ de cyclosportive (35-40 km/h) ! J'étais proche de la rupture quand nous rejoignîmes un groupe parti avant nous au sein duquel je reconnus Eric, Michel et quelques autres.

 

L'allure devint plus raisonnable mais hélas pour moi, je ne pus accrocher les roues dans la côte de Brûlon. Quelques hectomètres plus loin, un groupe de fous furieux, dans lequel Roger avait pris place, me déborda ! Je ne pouvais évidemment pas monter dans le wagon, j'étais encore en train de digérer ce départ trop rapide…

 

Au premier ravito de Loué, je retrouvai tout ce beau monde mais je les laissais partir sachant pertinemment que je n'aurais pu les suivre bien longtemps. C'est avec trois gars que je m'engageai sur le grand parcours mais ce redémarrage dans une bosse fut pour moi particulièrement indigeste et je me retrouvai seul…

 

Plus loin, avant St Denis d'Orques, un nouveau groupe revint sur moi dans lequel se trouvait Mickaël mais l'allure était plutôt irrégulière et l'unité pas de mise. Aussi, chacun au final se débrouillait un peu tout seul…

 

Je pris les devants dans la côte du signal des Viviers mais une flèche aperçue trop tard dans la descente, un arrêt pour prendre une photo et un autre arrêt pour bricoler mon compteur qui n'avait plus de mémoire (j'avais oublié d'effacer la sortie de mardi, ce que je fis tout de suite) eurent tôt fait de me reléguer derrière tout ce beau monde…

 

Un peu avant Chemiré en Charnie, David et Jéjé revirent sur moi comme des bolides et je ne pus évidemment pas accrocher leurs roues bien longtemps. Le passage à 10 % m'a été fatal sur ce coup…

Je continuais donc mon petit bonhomme de chemin, tout seul la plupart du temps…

 

Au second ravito de Loué, je repartis avec Jéjé, David, Nono et Thomas mais très vite dans la côte de Loué, je dus me résoudre à laisser filer… Décidément, les côtes aujourd'hui m'auront fait mal !

Là, j'entrais dans une période compliquée où entre Auvers sous Montfaucon et Bernay en Champagne, je buttais contre le vent de face et n'avais plus beaucoup d'énergie…

 

Heureusement, je retrouvai un vent favorable après Bernay et le retour de trois gars m'aida à trouver mon second souffle…

 

En effet, alors que l'un d'entre-eux n'arrêtait pas de mettre des à-coups, ce qui avait le don de m'agacer au plus haut point car au final, il était obligé d'attendre régulièrement ses deux copains, dans la côte de Coulans-sur Gée, m'étant refait une petite santé, j'accélérai et j'eu la surprise de constater que personne n'était en mesure de me suivre…

 

Ragaillardi, j'appuyai de plus en plus fort sur les pédales et au fil des bosses, je ne tardai pas à les distancer définitivement.

 

Un peu plus loin, je revins sur Mickaël qui m'avoua être rincé. En effet, il ne put pas me suivre bien longtemps, si ce n'est à distance et c'est donc seul que je regagnai le gymnase et l'arrivée de ce très beau parcours !

 

Il me restait alors 8,5 km pour rentrer à la maison mais plutôt descendant et vent dans le dos donc rien de bien méchant…

 

Profil et parcours

Les données

Au premier ravito de Loué

Au premier ravito de Loué

Au premier ravito de Loué

Peu après la côte du signal des Viviers

Au second ravito de Loué

A l'arrivée à La Suze

A l'arrivée à La Suze

A l'arrivée à La Suze


05/05/2018
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Le Rayon Sarthois (La Bazoge - Perseigne)

Compte-rendu de Christophe ROTA

 

Christophe Rota.jpg

 

C'est à 6h30 que je suis arrivé à La Bazoge, lieu de rassemblement pour mon premier rayon sarthois. Je retrouvai là Laurent, Gilles, Roger et Michel et nous partîmes peu après 7h00 par une température hivernale et un ciel prometteur.

 

Ma seule critique concernera le fléchage qui aurait pu être mieux fait. Souvent, les flèches n'étaient visibles qu'au dernier moment. D'ailleurs, nous nous sommes trompés de route après le Tronchet, ce qui nous a valu quelques côtes et quelques kilomètres en rab pour rattraper le bon parcours. 

 

Les paysages traversés valaient le détour et l'effort. Roger n'était d'ailleurs pas peu fier de sa contrée natale ne se privait pas de nous en vanter sa beauté… 

 

Le premier ravito intervenait à Saosnes alors que depuis quelques kilomètres nous roulions avec un bon groupe de Spay et Teloché. C'est à cet endroit que nos chemins se séparèrent. Laurent, Gilles et Michel rebroussaient chemin pour effectuer le 90 km alors que Roger et moi partions vers le Belvédère de Perseigne sur le parcours du 150 km, toujours en compagnie des gars de Spay. 

 

Le belvédère, nous l'avons escaladé par la vallée de l'enfer et croyez-moi, elle porte bien son nom ! Ne connaissant pas ce versant et constatant que le jambes tournaient bien sur des pentes à 4 %, j'ai été un peu trop présomptueux en me mettant carrément en tête du groupe et évidemment je n'ai pas tardé à le payer ! Plus on avance dans cette montée et plus ça se redresse, et ça je l'ignorais… On termine à 9 % ! 

 

Si bien qu'au sommet, bah le groupe, il n'était plus là… Surtout que j'ai pris le temps de prendre quelques photos (et de reprendre mon souffle aussi… ainsi que de me découvrir car il commençait à faire chaud !). 

 

J'ai ainsi fait de longs kilomètres tout seul avant qu'un autre groupe ne revienne sur moi, au sein duquel je pris place. 

 

De retour à Saosnes, pour le second ravito, nous sommes retombés sur les gars de Spay qui en repartaient. Et moi, j'ai eu un peu de retard au redémarrage et du coup, avec un vent défavorable, je n'ai pas pu boucher les quelques dizaines de mètres qui me séparaient du peloton. Je le vis alors s'éloigner irrémédiablement… 

 

Nouvelle partie en solo (plus longue que la précédente) ! 

 

Au troisième et dernier ravito de Congé / Orne, pas moyen de reprendre un groupe et ce n'est qu'au sommet d'une bosse avant Souligné sous Ballon qu'un paquet (Teloché) revint sur moi. Heureusement car je commençais doucement mais sûrement à réduire mon allure. Cette nouvelle compagne a été salvatrice pour moi. Mon compteur put repasser de nouveau la barre des 30 km/h et c'est ainsi que je ralliai l'arrivée à La Bazoge. 

 

Au final, un bien beau parcours et une météo clémente si ce n'est la température au départ pour ma première grande distance de la saison…

 

Au départ à La Bazoge, par 3°C !

Premier ravito à Saosnes

Au sommet du Belvédère de Perseigne (escaladé par la vallée de l'enfer !)

Second ravito à Saosnes

Troisième ravito à Congé sur Orne

Arrivée à La Bazoge

Profil et parcours

Les données


01/05/2018
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La Route des Monts 2018

Compte-rendu de Christophe ROTA

 

Christophe Rota.jpg

 

Pour cette Route des Monts 2018, mon réveil avait sonné à 5h00, je l'avais éteint mais je m'étais rendormi et ce n'est qu'à 6h00 que dans un sursaut, j'ouvris les yeux et ce fut le branle bas de combat pour tenter de rattraper une partie de mon retard.

 

C'est à 7h00 que j'arrivai à Tennie, au lieu de 6h30. L'inscription et la préparation furent rondement menées et j'étais sur le vélo à 7h20 en compagnie de Laurent, Gilles, Hervé, Roger et Thierry, retrouvés sur les lieux. D'autres étaient déjà partis...

 

Un beau ciel bleu et un joli soleil nous accompagnaient dans une atmosphère estivale.

 

Les dix premiers kilomètres étaient sans grande difficulté mais Gilles, Hervé et Thierry prenaient leur temps pour faire chauffer le moteur si bien que Laurent, Roger et moi nous retrouvions seuls devant sans vraiment le vouloir. Laurent temporisa tandis que Roger et moi continuâmes à notre allure.

 

Un peu plus loin, un groupe de triathlètes de Laval nous débordèrent. Après quelques hésitations, Roger et moi décidâmes de leur emboîter le pas. Ça roulait à 30-34 km/h.

 

Se dressa alors sous nos roues le col de la Source et moi, je commençai mon chemin de croix. Ayant perdu 2,7 kg cette semaine, je n'avais pas beaucoup de réserves et elles furent vite épuisées, me retrouvant sans force dès qu'il fallait accélérer…

 

Au sommet, je m'arrêtai pour prendre quelques photos et attendre le reste de la troupe tandis que Roger continuait son bonhomme de chemin.

 

Sur ce parcours très accidenté, difficile de conserver une cohésion entre nous vu les différences de niveau. En effet, dès que la route s'élevait, Thierry et Laurent ouvraient la route, j'arrivai ensuite en second rideau puis Hervé et Gilles fermaient la marche.

 

Au ravito d'Izé, un peu après la mi-parcours et au pied du Mont Rochard, nous retrouvâmes Roger.

 

Invariablement, la sélection s'opérait, Roger prenant place dans le premier wagon avec Laurent et Thierry.

 

Les décors étaient magnifiques et de jolis vues s'offraient à nous.

 

La fin de parcours fut interminable pour moi qui roulait seul depuis un long moment et qui butait dans le vent de face. Je ne fus pas mécontent qu'une demoiselle me rattrape et c'est ensemble que nous terminions le parcours.

 

Pour conclure, une belle organisation, un beau parcours, des décors magnifiques, seul petit bémol : l'état des routes qui nous donnaient l'impression parfois d'être sur le Tour des Flandres ou Paris-Roubaix…

 

Au sommet du col de la Source, en attendant Gilles et Hervé...

Au ravito d'Izé avant le Mont Rochard

Roger et Thierry en grande discussion au ravito d'Izé avant le Mont Rochard

Gilles qui vient de s'alléger un peu au ravito d'Izé avant le Mont Rochard

Vue dans la descente du Mont Rochard

Ravito et vidange à Izé

Le col de la Source immortalisé avec Titi

Le départ de Tennie

Le départ de Tennie

Le départ de Tennie

Le choix c'est 100 km pour le groupe de La Suze

Relive 'Route des monts 2018'


21/04/2018
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l'herculéenne de Dissé sous Le Lude du 24 mars (David y était )

Parti sur les chapeaux de roue avec les hommes de tête en binôme attachés pour quelques kms. Nous gérons notre course avec les 4 premiers de la première vague, nous nous départagerons après les 5 kms. Les premiers sont déjà loin ainsi que les deuxième.

 

Nous restons jusqu'a la fin à la bataille pour la 3ème place entre 3 binômes à env 1" d'écart. Sur la vague 1, reste a attendre les résultats des autres vagues. Au final nous finirons 6 ème des 7kms en 0h39min.

 

Tous cela dans des passages d'eau bien haute et bien froide, des bains de boues, de la mousse à gogo, de la grimpette, etc.......

 


07/04/2018
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Duathlon D'Argenté - Pascal Godet y était

 

Premier duathlon pour moi  distance S 5.8 km course à pied,  22 km vélo et 2.8 km course à pied sous le soleil j'ai eu des crampes en vélo au dernier tours petite performance mais sympa à faire.

 

Pascal Godet

 

22 Km Vélo

5.8 + 2.8 Km course à pied

L'arrivée

Le classement


27/03/2018
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